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 Rosaline Shannon Marchal

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Rosaline S. Marchal
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MessageSujet: Rosaline Shannon Marchal   Dim 19 Oct - 18:34

Rosaline Shannon Marchal
 
23 ans ♦ 14 juillet 1991 ♦ Mannequin ♦ Célibataire ♦ Envie ♦ Frida Gustavsson

CARTE D’IDENTITÉ → C’était bientôt son tour. Ses doigts fins et longilignes remirent en place une mèche de ses cheveux châtains. Rosaline s’approcha rapidement d’un miroir pour vérifier que son maquillage tenait, que rien ne clochait. Non, tout allait bien, elle était parfaite. Puis on l’appela, la mannequin reprit sa place et se prépara à entrer sur scène. En une seconde, l’expression de son visage avait changé du tout au tout. Son air sérieux et critique avait laissé place à un sourire angélique et malicieux. Malgré cela, son visage trahissait toujours une certaine fragilité, comme une poupée de porcelaine. Elle devait vendre du rêve et elle adorait susciter l’admiration. Tous ses regards posés sur elle ne la dérangeaient en aucun point. Au contraire, cela confortait son ego déjà assez surdimensionné. Rosaline connaissait bien son corps et savait qu’il ressemblait à peu près à ce que toutes les femmes rêvent d’avoir : des jambes fuselées et longues, un buste gracieux, des épaules tenues, une taille de guêpe. Ses pas s’enchaînèrent naturellement l’un après l’autre dans une fluidité qu’elle avait appris à maîtriser parfaitement. Quand elle arriva au bout de la scène, elle ne put s’empêcher de faire un clin d’œil destiné à quiconque se sentait concerné. Avant de se retourner, elle analysa le public de ses yeux verts, elle reconnut quelques personnalités de la vie mondaine londonienne. Puis sans s’attarder, elle fit le chemin inverse avec la même démarche assurée voir insolente. Une fois arrivée dans les coulisses elle se dirigea vers des tringles alignées où elle devait remettre sa tenue haute couture. Une assistante l’aida à se déshabiller et elle se retrouva avec pour seul sous-vêtement un string. Car oui, s’il y avait une chose dont il ne fallait pas avoir peur en étant mannequin c’est bien la nudité. Que ce soit pour les castings ou les défilés comme celui d’aujourd’hui il fallait presque être fier de pouvoir exhiber son corps. Au départ Rosaline y avait été très frileuse mais elle comprit très vite que pour intégrer le monde de la mode, il fallait intégrer ses codes. Elle se couvrit rapidement d’un peignoir avant de rejoindre les vestiaires. Voilà, il lui fallait quitter le monde des strasses et paillettes pour retrouver celui des gens ‘normaux’. Elle ouvrit son casier éphémère et récupéra un jean troué, des docks martins et une chemise à carreaux. Après un défilé, il lui était inconcevable de devoir se torturer avec des escarpins et préférait s’habiller normalement et cela lui permettait de passer inaperçu en sortant dans la rue. Elle n’avait pas envie de parler aux mondains pour le moment, ils ne voyaient en elle qu’une pauvre ratée. Mais elle s'assumait comme elle le pouvait. Avoir passé la journée à se préparer pour une minute de podium l'avait clairement épuisé. L’attente était ennuyeuse et les mouvements restreints par la coiffure. Elle irait à la soirée organisée suite à au défilé mais d’abord, elle tenait à se reposer et fuir les conversations gênantes tant que possible. La plupart des mondains étaient pour l'heure trop sobres pour elle.


PERSONNALITÉ → Rosaline peut sembler le stéréotype de la poupée sans cervelle mais les gens qui la connaissent peuvent le dire : elle est fragile. Car il faut distinguer celle plus connue sous le nom de Rosa, le mannequin et Rosaline Shannon Marchal, la Capulet complexée du clan.
Parlons tout d’abord de Rosa, beaucoup d’entre vous se confronteront à elle. Cette jeune femme est surement tout ce que vous détestez : arrogante, insolente, capricieuse, cassante. Si jamais vous aviez l’occasion de lui parler, sa première réaction serait de vous jauger de la tête aux pieds. Ne nous voilons pas la face, un physique avantageux sera toujours un plus pour aborder Rosa. Dans le cas où vous passeriez cette étape, elle se mettra alors à vous tester. Qui êtes-vous ? Qui connaissez-vous ? Êtes-vous facilement vexé face à ses remarques franches mais parfois cinglantes ? Pendant votre conversation, elle vous interrompra surement plusieurs fois pour saluer ses ‘connaissances’. Autrement dit, des personnes qu’elle connaît et qu’elle apprécie en apparence mais dont elle se méfie absolument. Il est clair qu’elle ne fait confiance à personne. Elle connaît le monde mondain et sait pertinemment que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même. La jeune femme peut sembler avenante et souriante mais ce n’est qu’une façade. Hypocrite vous dites ? Oui totalement et elle l’assume. Elle a toujours vécu dans cette ambiance et ne se comportera pas autrement. Globalement, l’image publique de Rosaline se résume à un mot : superficialité.
Et puis, il y a la facette que Rosaline ne dévoile que très rarement même devant sa famille. Celle de la fille fragile qui a besoin d’attention. Elle fait tout pour attirer l’attention de ses parents et de sa famille : caprices, crises de colère ou à l’inverse obéir à ses parents et rester sage comme une image. Néanmoins il y a une chose qu’elle ne pouvait pas changer, son manque d’attrait pour l’école. Elle avait beau essayer de faire de son mieux, elle n’avait jamais été douée. Ses notes avaient été assez convenables pour qu’elle obtienne son baccalauréat mais elle n’alla pas plus loin. Persuadée par ses parents qu’elle n’arriverait à rien, elle renonça à aller à l’université et se lança dans une carrière de mannequin avec l’appui du réseau de ses parents. Au départ, elle avait choisi cette voie par dépit et parce qu’elle voulait prendre son indépendance. Finalement, ce job se révéla sa bouffée d’oxygène, elle voyageait régulièrement pour des shootings, rencontrait des personnes de toutes les nationalités et trouva une certaine stabilité. Certes, la jeune femme ne fait pas parti des hit girls pour le moment mais elle est très sollicitée sur les podiums et quelques campagnes. Elle a toujours souhaité gardé son anonymat et se fait appeler Rosa. Peu de gens connaissent sa véritable identité. Aux vues de son attitude, on pourrait croire que Rosaline n’est pas un bourreau de travail et pourtant c’est tout le contraire. En dehors du travail, elle se permet d’être une peste mais attention sur les podiums, elle est très concentrée, on semble avoir affaire à une autre personne. Très soucieuse de donner le meilleur de sa personne, Rosaline en devient très nerveuse. Ce métier est la seule chose qui redore le blason de son ego. Car en temps normal, Rosaline est quelqu’un de très envieuse d’autrui. Ëtre et avoir tout ce que les autres possèdent voilà qui guide chacune de ses actions. Ce n’est pas simplement par simple caprice que la jeune femme est jalouse de tout le monde qui l’entoure : c’est aussi parce qu’elle n’a jamais pu évaluer ses propres qualités. Rosaline est donc une jeune femme à la fois complexée par rapport à sa famille qui ont tous réussi mais à la fois décomplexée de faire parti d’un monde mondain dans lequel elle se sent dans son élément.
Ha et j’allais oublier un point essentiel : Rosaline se fout totalement des querelles de clans. Cela l’exaspère au plus haut point. Pour preuve, son amour inconditionnel pour Romeo. Même si elle se méfie des Montaigu, elle ne voit pas en eux des rivaux potentiels. Elle semble même prête à flirter avec l’ennemi… Balthazar G. Woolston pourra en témoigner… Mais cela est une autre histoire.

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Rosaline S. Marchal
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MessageSujet: Re: Rosaline Shannon Marchal   Mar 20 Jan - 21:26

Histoire
« So I look in your direction
But you pay me no attention »

« Cessez de vous agiter mademoiselle, cela ne vous fera pas sortir plus vite d’ici. »
« De toute façon, elle viendra bientôt me chercher. » chanta t-elle en sautillant dans la cellule où elle était enfermée. La jeune femme regardait en l’air comme si des étoiles filaient et tentaient en vain de les attraper.

L’agent de police se demandait à qui elle pouvait bien faire référence. Sa mère peut-être ? Mais il ne doutait pas que les parents de Rosaline ne portaient que peu d’intérêt à leur fille comparé à Livia. Du moins, c’est ce qu’elle ressentait.

« Comment ‘elle’ pourrait être au courant puisque vous n’avez pu contacter personne depuis votre interpellation ? »

Elle se mit à rire bruyamment.

« C’est mal connaître ma famille. » déclara t-elle en lui lançant son sourire en coin dont elle seule avait le secret.

Ce soir, comme beaucoup d’autres soirs, Rosaline était sortie. Comme d’habitude, elle avait semé son garde du corps personnel, Tom, pour être plus tranquille. Elle avait besoin d’être seule. Car il y a deux jours, elle venait de perdre une personne qui lui était chère. Pour noyer son chagrin, elle s’adonna à une activité dans laquelle elle excellait : faire la fête. Et faire la fête ne consistait pas seulement à écumer les bars et les boîtes de nuit les plus huppées. Non, elle avait besoin de toutes les substances possibles pour planer, oublier la réalité le temps d’une nuit. Finalement, sa soirée fut écourtée par son interpellation par cet agent de police. Cependant, l’agent ne l’avait pas reconnu en tant que Rosaline Shannon Marchal. Armée de sa perruque et de faux papiers d’identité, elle avait su pour l’instant préserver son nom. Il fallait dire qu’on l’a reconnaissait rarement, elle vivait loin des projecteurs, hormis pour son métier.

Intrigué par la réponse de la jeune femme, le jeune homme pris le temps d’analyser les papiers qu’il lui avait confisqué une demi-heure plus tôt. Jane Miller. Ce nom ne lui disait rien. Et pourtant, il avait un mauvais sentiment concernant la famille de cette jeune fille…

« Vous comptez rester planquer derrière votre ordinateur toute la soirée ? »

L’agent releva les yeux et ne répondit pas.

« La soirée va être longue… » souffla t-elle en faisant les cents pas.

Puis une seconde plus tard, le policier se releva et fit rouler sa chaise jusque devant les barreaux. Il se mit à son aise puis croisa les bras.

« Très bien. Commençons par nous présenter dans ce cas. »

Intéressée, elle s’approcha des barreaux et s’assit en tailleur afin d’être plus proche de son interlocuteur.

« Ok je commence alors. Jane Miler. 23 ans. Belle, intelligente, riche… »
« Pourtant si vous êtes dans un état pareil, c’est que tout n’est pas rose dans votre vie. »

Rosaline resta interdite un instant. Voilà, il était temps de revenir dans la réalité et le retour fut violent.

« Je suppose oui… » dit-elle pensive. Puis elle tenta de se donner de la consistance en regardant l’agent droit dans les yeux. «  J’ai perdu la personne que j’aimais, alors oui, je peux le dire, rien ne va. »

Elle sentait les larmes monter mais se retint du mieux qu’elle put.

« Toutes mes condoléances. Je ne peux pas ressentir votre douleur mais je peux compatir. »
« Merci. Mais c’était un amour à sens unique. Au départ, je pensais qu’il n’avait d’yeux que pour moi. On flirtait, on s’amusait ensemble… J’ai finalement compris que je n’étais qu’une poupée parmi d’autre pour lui. Au fond, je n’avais pas réalisé qu’il avait quelqu’un dans sa vie. Je ne comprenais pas pourquoi il avait cessé de traîner la nuit ni pourquoi il avait même repris ses études… Et le comble dans tout ça, c’est que je La connais, et que c’est moi qui les aie présentés. Quelle fatalité… »
« Et cette fille, savait-elle que vous l’aimiez ? »

Dans un excès de colère, elle se releva les poings serrés. La jeune femme se figea quelques secondes puis explosa.

« NON ! BIEN SUR QUE NON ! ELLE A TOUJOURS TOUT EU ! L’ATTENTION DE LA FAMILLE, L’INTELLIGENCE, LA GENTILLESSE … ET COMME SI CELA NE LUI SUFFISAIT PAS, ELLE L’A EU… » Elle baissa le regard et serra les barreaux de la cellule de toutes ses forces. Des larmes roulèrent sur ses joues. « … Lui. »

Son souvenir lui était trop douloureux. Elle se sentait brisée, vidé de toute humanité. La jeune femme tomba à genoux, le regard toujours planté dans le sol. Depuis sa tendre enfance, Rosaline et Juliette étaient sans cesse comparées. Et malgré tous les efforts de la petite Marchal pour se faire estimer, rien n’y faisait, Juliette lui volait toujours la vedette quoiqu’elle fasse. Même ses parents critiquaient constamment son comportement parfois insolent, et pourtant, tout ce que Rosaline désirait était l’attention et l’amour de ses parents. Cette situation était incompréhensible pour Rosaline à l’époque et pourtant la raison était bien simple : Juliette était la fille du chef de clan et attirait donc l’attention malgré elle. Même si Rosaline avait fini par comprendre l’intérêt hypocrite qu’avait les gens pour Juliette, la jeune femme grandit avec une estime d’elle-même réduite au néant.

« Non tout va bien, elle délire juste, je contrôle la situation. » dit-il en refermant la porte.

Quelques minutes s’étaient écoulées et Rosaline semblait hors du temps. Elle n’avait même pas remarqué qu’un policier était venu toquer pour savoir si tout allait bien après avoir entendu les cris de Rosaline. L’agent revint s’assoir près de la cellule et tendit une boîte de mouchoirs à la jeune femme.

« Je suis persuadé que vous avez des qualités que cette fille n’a pas. Seulement, vous n’arrivez pas à les voir et vous ne voulez pas les voir. »

Elle se moucha bruyamment et prit le temps de reprendre une respiration normale.

« Comment reconnaissez-vous vos qualités ? » demanda t-elle en relevant les yeux.
Le policier resta silencieux. Il ne savait quoi répondre.

« Parce qu’on vous le dit. C’est parce que les autres reconnaissent vos qualités que vous en prenez conscience. »

Et pourtant, les compliments ne manquaient pas en ce qui concernait Rosaline. Mais seuls les compliments venant des personnes qui lui étaient chères comptaient à ses yeux, comme la plupart des gens d’ailleurs. Et elle semblait en manquer cruellement. Ce n’était pas seulement une histoire de flatteries mais de soutien. Petite, Rosaline était une petite fille comme les autres : naïve, gentille, douce et timide. Admirative depuis toujours de sa sœur, elle faisait les quatre cent coups avec celle-ci et fonçait toujours tête baissée dans les bêtises. Rosaline avait et a toujours une confiance aveugle en Livia. Ce dont Rosaline ne se doutait pas, c’est que Livia la manipulait inconsciemment. La jeune femme ne s'en est jamais rendu compte, mais Livia a toujours fait en sorte d’accaparer son père et son grand-père, sûrement son ambition surdimensionnée de suivre leurs traces l'avait poussé à entretenir des liens forts avec ces deux là.

« Enfin, assez parlé de moi ! » dit-elle en reprenant son sourire habituel.

L’agent se présenta rapidement et évoqua longuement sa petite sœur qu’il aimait plus que tout. Leur relation semblait fusionnelle.

« Elle en a de la chance votre sœur. J’aurais aimé que ma sœur soit aussi attentionnée avec moi… » dit-elle le regard ailleurs.
« Vous ne vous entendez pas avec votre sœur ? »
« Non ce n’est pas vraiment ça… C’est juste que depuis toutes petites nous étions comme les doigts de la main, nous avons été dans la même école à South Kensington. Et tout a changé quand elle a obtenu son bac et qu’elle est partie faire ses études loin de Londres… Ne parlons même pas du fait qu’elle soit revenue à Londres et qu’elle consacre 100% de son temps à son travail. J’ai comme l’impression d’être sortie de sa vie mais sans que l’on m’y ait invité. Elle n’est là que lorsque je vais mal mais quand tout va à peu près bien dans ma vie, je ne semble plus exister à ses yeux. »
« Je comprends mieux votre état dans ce cas… »

Il comprit très vite que Rosaline se mettait dans un état lamentable seulement dans le but d’attirer l’attention de Livia. Et cela fonctionnait merveilleusement bien.

« Malgré cela je ne peux pas la détester, car elle m’a toujours défendu. Je n’étais pas très douée à l’école et mes parents ont toujours pensé que je n’étais bonne à rien. Ce qui était intolérable dans une famille de mon rang. Elle a été la seule à croire en moi. »
« Et si vous lui disiez simplement ce que vous avez sur le cœur ? »
« Pensez-vous ! Elle n’a pas le temps pour ça. »

Non Livia n’avait pas une minute à elle depuis qu’elle s’était lancée en politique auprès de son père et George Capulet son grand-père. Peut-être se voilait-elle la face sur ce que pouvait ressentir Rosaline ? Peut-être que Rosaline était une épine dans son pied, elle n’était pas bien considérée par le clan et pratiquait un métier à la réputation de sans cervelle. Peut-être craignait-elle que son image ne soit abîmée si elle s’affichait ouvertement aux côtés de sa sœur ? Pour Rosaline peu lui importait, elle comprenait tout à fait que sa sœur avait ses raisons, elle voulait simplement un peu de complicité avec sa sœur.

Puis le téléphone sur le bureau sonna, l’agent et la jeune femme furent tous les deux surpris. L’homme décrocha.

« Excusez-moi commissaire mais sauf votre respect, cette jeune femme est en infraction. »

La conversation continua une petite minute puis l’agent reposa le combiné. Rosaline esquissa un sourire et se releva tant bien que mal. Ses jambes s’étaient engourdies. Elle attendit sagement que l’agent vienne ouvrir la cellule et reprit ses effets personnels. À peine eut-elle le temps d’enfiler son manteau que son téléphone sonna. Livia.

« Oui allo ? » répondit-elle en français.
« Qu’as-tu encore fait Rosaline ? » enchaîna sa sœur en français également.
« Roh c’est bon, tout va bien. »
« Je suis devant le commissariat dans la voiture, dépêche-toi. »

Sans attendre un quelconque retour de sa sœur, Livia raccrocha. L’agent était resté interdit, étonné d’apprendre que Rosaline parlait français parfaitement et sans accent

« Je suis à moitié française. » déclara t-elle en voyant l’expression de son visage. « Oh avant de partir, merci beaucoup pour m’avoir écouté. Quel est votre nom déjà… Ha oui Lincoln. Je tâcherai de m'en souvenir pour la prochaine fois ! »

Elle adressa un clin d’œil à son compagnon de soirée et s’éclipsa rapidement. La jeune femme courut jusqu’à l’extérieur du commissariat. Elle reconnut une berline noire banalisée avec des vitres teintées. Puis soudain quelqu’un lui attrapa par le bras. Tom.

« Tes entrées sont toujours aussi réussies Tom. »
« Sinon comment pourrais-je réussir à t’attraper ? Je ne vais pas te faire une énième remontrance mais souviens-toi que le jour où tu seras vraiment en danger, tu regretteras d'avoir échappé à ma surveillance. »
« Écoute, tu n’as pas été le premier et tu ne seras pas le dernier à assurer ma surveillance. Personne n’a réussi à me supporter. Je trouve que tu t’en sors pas mal. Et puis si tu en as marre, rien ne t'empêche de quitter ce travail. »

Tom se tut et lâcha un soupire. Cela faisait déjà cinq ans qu’il assurait sa protection mais elle lui échappait souvent, trop souvent. Cependant, il avait fini par se prendre d’affection de cette petite poupée au cœur de porcelaine brisé.
   

     
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