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 Stendhal Connor Whibley

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Rosaline S. Marchal
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MessageSujet: Stendhal Connor Whibley   Ven 11 Avr - 2:59

StendhalConor Whibley




© Burnitall
Nom : Whibley
Prénom(s) : Stendhal Connor. On est en droit de se demander la raison de ce choix de prénoms? La raison est simple: Stendhal est l'auteur français préféré de Deirdre Whibley et Connor est le prénom du grand-père paternel de Stendhal.
Surnoms : Stan, microbe par sa soeur
Âge, Date de Naissance et Année : 17 ans, né le 21 juin 1982, 7ème année
Nationalité : Galloise
Ascendance : Sang-mêlé
Avatar :  Robbie Wadge



It's aMagical World



Baguette : Bois de Sequoia, 24,7 cm, contenant une pétale d'Eldelweiss et des cendres de phoenix.
Patronus : Une loutre qui correspond à son côté espiègle et curieux.
Armotentia : S’il arrivait à Stendhal d’absorber cette potion, il sentirait une odeur de sucre, de caramel, de barbe à papa et de pâtisseries sortant du four.
Epouvantard : Un strangulot. Un mauvaise expérience lorsqu'il s'était aventuré un peu trop loin du rivage lorsqu'il avait 7 ans.
Animal de Compagnie : Un rat gris foncé nommé Fred qu'il garde souvent sur son épaule. Fred adore faire les poches de son propriétaire à la recherche de friandises au grand dam de Stendhal!
Magie :

    I - La Magie de Combat¤ Sortilèges : 6/15 > Initié¤ Dcfm : 5/15 > Initié¤ Protection : 9/15 > InitiéII - La Magie en Général¤ Métamorphose : 5/15 > Initié¤ Potion : 9/15 > Apprenti¤ Botanique : 5/15 > Initié¤ Astronomie : 3/15 > Novice¤ Histoire de la magie : 1/15 > Novice¤ Vol  : 10/15 > ApprentiOptions →¤ Runes : 4/15 > Novice¤ Divination : 8/15 > Initié¤ SCM : 5/15 > Initié




Welcometo my Life



Famille : Vis-à-vis de sa famille, Stendhal sera toujours d’une loyauté sans faille. La famille Whibley est toujours très solidaire, ils apprécient se réunir et faire la fête. Ils sont en général toujours très accueillants et également très ouverts d’esprits.

Richard Whibley, père, 50 ans, arbitre de Quidditch, né moldu, ancien Poufsouffle. Enfant unique de deux sorciers nés moldus, Richard a toujours baigné dans la magie. Toujours enthousiaste et taquin, le père de Stendhal est le véritable moteur de la famille Whibley. Il est celui qui arrive à motiver les troupes en cas de coups durs et relativise tout problème, parfois un peu trop. Entre Stendhal et son père une relation très fusionnelle s’est installée. Quand il a besoin de se confier il est son interlocuteur privilégié. De plus, il partage la même passion pour le Quidditch. Stendhal est très rarement en conflit avec son père.

Deidre Whibley, mère, 50 ans, née Warren, tient un pub à Cardiff, sang-mêlé, ancienne Serdaigle. Issu d’une famille qui souhaitait ‘purifier’ leur sang et fidèle à Voldemort, Deirdre avait toujours été en désaccord avec son entourage. A la fin de sa scolarité à Poudlard, elle décida de mener sa vie comme elle l’entendait en enchaînant les petits boulots durant trois ans. Puis Richard entra dans sa vie. Un peu d’argent mis de côté, le couple décida de monter une petite affaire en rachetant un pub. Deidre étant d’un naturel plutôt franc et froid, la relation entre Stendhal et sa mère se définirait par « dominant/dominé ». Sa mère a toute autorité sur son fils, du moins jusqu’au quai de la gare de King’s Cross car à Poudlard, c’est une autre histoire. Stendhal montre un respect et une loyauté sans faille pour celle qui l’a mis au monde malgré leur relation plutôt distante. Jamais il ne se montre insolent avec sa mère.

Dylan Zadig Whibley, sœur, 25 ans, Auror, ancienne Gryffondor. Stendhal a toujours voué une sorte de culte envers sa sœur. Elle était tout ce qu’il n’était pas : franche, charismatique, indomptable. Le frère et la sœur sont comme chiens et chats. Ils passent leur temps à se taquiner mais sont en fait très solidaires. Même s’ils ne se l’avoueront jamais, ils s’apprécient.
Histoire & Background : Episode 1 – L’insouciance

La famille Whibley avait une vie assez commune presque cliché : deux enfants, une fille Dylan et un garçon Stendhal. Deirdre tenait un pub à Cardiff dont la clientèle était fidèle et Richard était arbitre de Quidditch et participait à des matchs d’envergure internationale. Le choix du prénom de leur petit garçon pourrait sembler discutable -de leur fille également mais ça c’est une autre histoire-, cependant Stendhal est l’auteur français préféré de Deirdre Whibley. Jusque-là rien de bien exceptionnel. Cependant, il y avait comme une ombre au tableau. On ne pouvait aucune forme de magie chez les Whibley. Vous voulez en connaître la raison ? Elle est simple. Les temps étaient difficiles, tous les sorciers étaient sur leurs gardes : chacun soupçonnant l’autre d’être un Mangemort ou d’être victime d’un sortilège d’imperium. Ainsi les Whibley décidèrent que leurs enfants ne seraient en aucun cas en contact avec quelque magie que ce soit, le but étant de les protéger de Voldemort et ses acolytes. De toutes les manières, s’ils étaient réellement destinés à devenir des sorciers, la magie viendrait à eux ! Ainsi, ils vivaient en parfaits moldus dans un confortable appartement à Cardiff.

Durant son enfance, Stendhal n’avait jamais manqué de rien. Les parents, malgré les dettes qu’ils avaient cumulé pour l’achat et l’entretien de leur commerce, faisaient toujours en sorte de satisfaire aux besoins de leurs enfants. A trois ans, Stendhal fut envoyé à l’école moldue. Deux ans plus tard, Dylan fut acceptée à Poudlard. Le père était ravi et ne cacha pas sa joie. La mère fut plus sceptique mais elle se rendit à l’évidence que leurs enfants étaient des futurs sorciers. Stendhal du haut de ses cinq ans, ne comprit pas pourquoi sa sœur montrait un tel entrain à intégrer une école. Sa sœur allait se retrouver en internat perdue en Ecosse et elle explosait de joie ? Incompréhensible. Vous vous doutez que personne n’avait précisé au petit garçon qu’il s’agissait d’une école de sorcellerie. Bon, Stendhal n’allait pas se plaindre : il allait allègrement pouvoir monopoliser l’attention de ses parents et il n’allait plus être obligé d’être dans l’ombre de sa sœur.

Episode 2 – La révélation

« Maman, je vais faire mes devoirs chez Nathan »
« Très bien mais… ne rentre pas trop tard ! Et appelle-moi de chez lui avant de partir ! » balbutia Deirdre maladroitement.
« Oui ne t’inquiète pas ! A tout à l’heure ! »

Stendhal comme tous les petits moldus inscrits à l’école primaire, avaient des devoirs. Seulement, son père, était souvent en déplacement –il ne savait pour quelle raison si ce n’est pour les ‘affaires’- et sa mère ne lui était d’aucune aide n’ayant jamais été à l’école moldue mais prétextant avoir été un véritable cancre à l’école. Pour l’histoire et les mathématiques, Stendhal devait donc se débrouiller comme il le pouvait, en travaillant notamment chez ses amis. Le petit garçon de 8 ans était quelqu’un d’apprécié par son entourage, adultes ou enfants. Toujours sympathique, accueillant. Il s’entendait aussi bien avec les filles qu’avec les garçons de son école primaire. En cette fin d’après-midi, Nathan et Stendhal avaient des problèmes mathématiques à résoudre pour le lendemain. Malheureusement, les deux garçons prirent plus de temps que prévu pour terminer leurs devoirs. Le Whibley appela donc sa mère pour la prévenir qu’il dinerait chez Nathan et qu’il se ferait ensuite conduire à la maison par les parents de celui-ci.

Un peu plus tard dans la soirée….

Deirdre avait décidé de fermer tôt. Elle n’attendait que le retour de son fils pour tirer le rideau. Plutôt anxieuse, elle fixait obstinément toutes les voitures qui défilaient devant le pub dans l’espoir que son fils soit de retour. Le bar était vide : nous étions en pleine semaine, et la fréquentation était moindre. Cependant, un habitué de la maison nommé George faisait le récalcitrant. Cet homme brut de décoffrage venait de perdre son emploi, sa femme et ses enfants. Bref tous les facteurs étaient réunis pour une insolvable envie de boire. D’habitude, il venait en compagnie de ses collèges de bureau boire une pinte ou deux comme la tradition le voulait en Grande-Bretagne. Mais ce soir-là, tous les alcools forts étaient passés par le gosier de George. Il s’approcha donc furtivement de Deirdre et lui fit des propositions très déplacées, ce que la jeune femme refusa catégoriquement, rejetant son assaillant. Cependant, l’homme n’allait pas renoncer de sitôt.

De son côté Stendhal regardait d’un air plutôt las par la fenêtre, fatigué par sa journée d’école et ses devoirs, il n’avait qu’une seule hâte : dormir. Alors que ses yeux s’étaient clos, Nathan le réveilla en imitant un bruit de pet dans son oreille. Dans un sursaut, Stendhal écarquilla les yeux, l’esprit en alerte.

« On est arrivé Stan ! »
« Ha heu super ! Merci madame ! A demain Nathan ! »

Sans attendre une réponse des occupants de la voiture, il détacha sa ceinture et descendit du véhicule. Lorsqu’il passa la porte, une petite clochette retentit. Cependant, il n’en entendit pas le son, couvert par des cris. Le petit garçon reconnut immédiatement la voix de sa mère. Sans faire un bruit il s’approcha des cuisines d’où provenaient les cris. Les cris s’étouffèrent, comme si on empêchait quelqu’un de parler. Le cœur de Stendhal cognait dans sa poitrine. Il était terrorisé et il avait raison. Plaqué contre le mur il hésita un instant avant de s’engouffrer dans la pièce voisine. Que devait-il faire ? Rester là et attendre que l’étranger s’en aille ou bien tenter de faire les supers héros de huit ans. Son regard se posa sur le téléphone sur le comptoir. Il allait appeler la police. Tentant de se faire discret au possible, le son de sa petite voix n’échappa pas à l’oreille de George.

Sans perdre une seconde, l’homme ouvrit la porte battante menant aux cuisines traînant littéralement la mère de Stendhal avec lui. La bouche fermée par la main de l’étranger, Deirdre lança un regard apeuré à son fils. Non seulement, elle avait peur pour elle mais aussi pour son fils. L’homme tenait un couteau de cuisine. Pour le coup Stendhal sentait que la situation était plus critique qu’il n’y pensait. Le garçon recula instinctivement de quelques pas et raccrocha le téléphone. Il avait eu le temps de donner l’adresse. La police n’allait pas tarder.

« Alors, petit, tu viens te joindre à la fête ? Tu sais j’ai un fils de ton âge et il aurait aimé faire la fête avec moi si sa mère ne me l’avait pas enlevé ! »

« Je ne... vois pas de fête. Y’a pas de ballons et de gens qui sourient. » dit-il tout à fait innocemment.

Cependant, cette phrase parut très insolente pour George et qui se renfrogna immédiatement. L’homme poussa brutalement madame Whibley contre le mur et s’approcha du petit garçon. Deirdre tenta de s’approcher de George pour l’empêcher de toucher à son fils mais il la menaça à nouveau de son arme. Stendhal déglutit fortement et fixa son assaillant, la peur au ventre. Le regard de cet individu était indescriptible, un mélange de sadisme, mais le regard très hagard à cause de l’alcool. Ses pas pouvaient d’ailleurs en témoigner. La respiration haletante Stendhal se protégea instinctivement en parant ses bras devant son visage. Quand soudain, l’homme se mit à tousser. Stendhal releva son regard sur George. Le garçon ne comprit pas immédiatement ce qu’il se passait mais l’homme se tenait le cou. C’est alors qu’il vit que la cravate que l’homme portait s’était serré et l’étouffait. Armé de son rouleau à pâtisserie, la mère de Stendhal n’eut aucun mal à le frapper pour l’assommer. Dès que l’homme fut à terre. Le nœud se desserra. Deirdre se jeta sur son fils l’embrassant et le couvrant de baisers –ce qu’elle ne faisait jamais habituellement-.

« C’est terminé. Tout va bien. Tu as été très courageux. »

C’est ainsi que Deirdre comprit que son fils était un sorcier. Cependant, elle ne révéla toujours rien à son fils de peur qu’il ne soit déçu si Poudlard n’envoyait pas de lettre d’admission.

Episode 3 – Poudlard me voilà !

Il n’y avait rien de plus gratifiant pour Stendhal que de recevoir une lettre. Cela pouvait sembler anodin pour beaucoup de personnes mais du haut de ses onze ans Stendhal se sentait privilégié lorsqu’un courrier lui était personnellement adressé. D’autant plus quand elle venait d’une école de sorcellerie si vous voyez ce que je veux signifier.

Nous étions le lundi 21 juin 1993, Stendhal venait de rentrer de l’école et ses parents l’attendaient de pieds fermes pour fêter son anniversaire ! Alors qu’il embrassa ses parents il passa dans sa chambre déposé son sac. Soudain, un bruit de verre se fit entendre. Voilà qu’on frappait à sa fenêtre ! Un caillou se dit-il, en déposant ses devoirs sur son bureau. Puis inconsciemment il jeta un coup d’œil par la fenêtre. Ce n’était pas un caillou mais un hibou. Amusé, Stendhal s’approcha de la fenêtre. Hypnotisé par le hibou qui le regardait d’un air pressé et anxieux, le garçon ne manqua pas de trébucher sur son propre sac. Etalé à plat vent par terre il gémit d’avoir la face écrasée contre terre. Il se releva dans un mouvement rapide, l’adrénaline qu’avait provoquée l’arrivée du hibou lui fit oublier sa petite douleur. Le hibou picora la vitre avec impatience. Le Whibley aperçut une lettre entre ses griffes. Depuis quand les hiboux étaient devenus facteurs ? Le garçon n’en crut pas ses yeux et se décida à ouvrir la fenêtre prudemment. Il glissa sa main pour récupérer la lettre, et se fit picorer la main violemment. Qu’importe ! Il avait récupéré le sésame !

La suite tout le monde la connaît à quelques détails près ! Stendhal crut tout d’abord à un canular quand il lut la lettre. Ses parents s’étaient préparés à ce fameux moment. Ils avaient préparé une véritable démonstration de magie pour leur fils Stendhal –ce qu’ils avaient également fait avec Dylan mais en l’absence de Stendhal-. Mais ils avaient également briefé leur fils à propos du Mage Noir et des dangers potentiels –on pouvait entendre Deirdre s’émouvoir à chaque fois qu’elle donnait des conseils à son fils-. Du haut de ses onze ans, Stendhal fut dans un premier temps très sceptique à l’idée d’intégrer une école de sorcellerie. Non pas qu’il n’ait aucune envie d’y aller mais la peur d’échouer l’avait totalement paralysée et le fait d’être séparée de sa famille n’aidait pas non plus. Le garçon en voulait également un peu à ses parents de l’avoir isolé de toute magie. Et puis, peut-être n’était-il pas digne de Poudlard ? Au fond, sa curiosité avait été plus forte. C’est ainsi que Stendhal fit ses premiers pas dans le monde sorcier. Et l’avenir montrera qu’il était digne d’intégrer cette école malgré sa méconnaissance du monde magique !

Durant les vacances d’été sur le Chemin de Traverse.

Le Whibley ne savait plus très bien où poser les yeux, les échoppes étaient remplies d’objets plus insolites les uns que les autres. Fasciné et curieux, il ne manqua pas de bousculer quelques personnes. Ses deux parents l’avaient accompagné. La plupart des bouquins avait été récupéré auprès de Dylan. Il ne manquait donc qu’un chaudron ainsi que des robes. Le chaudron fut acheté neuf et les robes furent de secondes mains. Pourquoi n’avait-il pas récupérer les robes de sa sœur ? Sa sœur n’étant jamais très soigneuse et plutôt aventurière, il ne restait que des lambeaux de ses robes de première année qui avaient été jetées depuis bien longtemps. C’est à grands regrets que Stendhal vit beaucoup d’enfants avec des animaux de compagnie. Ses parents l’avaient prévenu. L’argent manquait à la maison et il n’était pour l’instant pas question d’avoir un animal de compagnie.

Episode 4 – Les années poudlariennes !

Le premier voyage dans le Poudlard Express fut synonyme d’une réelle aventure pour le Whibley. Heureusement qu’une certaine Hayley tomba par hasard –enfin Stendhal ne saura jamais si c’était réellement par hasard…- sur le petit boutchou qu’était Stendhal et adora toute de suite sa bouille d’innocent chaton. Stendhal se laissa entraîner à travers le Poudlard Express par son aînée. Une fois assis dans le compartiment, la jeune fille lui parla de Poudlard en long, en large et en travers. Au début il se montra très attentif aux paroles de la jeune fille puis pris d’une certaine fatigue décrocha peu à peu. A la cérémonie de répartition, il remarqua Ruby Wixson sur laquelle il resta totalement bouche bée. Sa sœur étant très occupée avec ses ASPICS, Hayley fut un véritable repère pour le garçon durant les premières années à Poudlard.. Au cours de sa première année, Stendhal eut beaucoup de mal à s’adapter ce nouvel environnement totalement inconnu : il n’avait pas les mêmes sujets de conversations que ses amis et se sentait parfois en retrait. Ses résultats furent passables mais pas très brillants. Ce qui le passionna beaucoup cette année-là fut le Quidditch dont son père lui avait parlé durant tout l’été avant la rentrée.

La deuxième année, Stendhal se sentit mieux intégré. Il fit la connaissance de Hestia qui se révéla être son double, au féminin ! Très proches au niveau du caractère, ils l’étaient également dans la vie. Concernant les cours, Stendhal travailla d’arrache-pied pour tenter de rattraper ses résultats insatisfaisants de l’année passée. Au final, les résultats s’améliorèrent légèrement. Il y eut également le tournoi des Trois sorciers qui ne manqua pas de passionné notre apprenti sorcier, le dissipant quelque peu de ses devoirs.

Sa troisième année fut marquée par sa candidature dans l’équipe de Quidditch de sa maison. Il ne réussit pas les tests et la concurrence était plutôt rude. Après tout, qui ne rêvait pas de faire du Quidditch ? Il fut déçu mais s’en remit bien vite, plutôt occupée avec les options qu’ils avaient choisies. C'est également au cours de cette année qu'il eut des cours de soutien en astronomie avec un certain Bedwyr Westchester. Un garçon en troisième année avec lequel il n'avait jamais parlé avant. Peu à peu une amitié naquit entre les deux compères.

C’est seulement à partir de la quatrième année que Stendhal se sentit réellement à sa place. Sa passion pour le Quidditch le dévorait tellement qu’il assistait à tous les entraînements de chaque maison, analysant leur tactique et admirant leur jeu. C’est ainsi qu’il rencontra Cloé Lambertson à qui il donna un conseil. Tout bascula ensuite lors de sa 5ème année. Deirdre et Richard s’opposèrent littéralement au retour de Stendhal à Poudlard au vu des horribles personnages qui enseignaient à l’école de de sorcellerie. Ce fut une année terrible pour Stendhal, qui passait ses journées à aider sa mère au comptoir du bar. Jamais il n’avait ressenti un tel ennui. Cependant, il savait que ses parents avaient raison de s’engager contre la politique à l’école de sorcellerie, qu'ils jugaient totalement discriminatoire et injuste.

Episode 5 - Nuit du 1er au 2 mai 1998. Cardiff.

Stendhal avait à sa manière participé à la bataille. Comme dans toutes les grandes villes britanniques les Mangemorts. Enfermé dans sa chambre, Stendhal du haut de ses quinze ans s’apprêtait à se coucher. Mais un bruit assourdissant vint rompre le silence de l’appartement. Puis des bruits de sortilèges lancés à tout va se firent entendre. Un instant plus tard, Deidre fit irruption dans la chambre de son fils.

« Tu ne sors d’aucune façon, me suis-je bien fait comprendre ? »

Sans ajouter un mot, elle referma la porte. Cependant, le sang de Stendhal n’avait fait qu’un tour à l’écoute de la bataille qui était en train de se jouer à Cardiff. Il s’ennuyait à mourir loin de Poudlard, loin de la magie. Le jeune homme avait longtemps réfléchi. Il savait qu’une bataille éclaterait tôt ou tard. Après avoir ruminé durant des mois entiers, la décision était prise: il participerait coute que coute. Les battements de son cœur s’accéléraient. Son taux incroyable d’adrénaline semblait lui donner des ailes. Puis une conversation entre ses parents lui fit quelque peu oublier la bataille qui faisait rage dans les rues de Cardiff.

« Si tu pars, c’est fini ! Ne reviens pas ! »

« Il est temps de prendre part à l’histoire du monde sorcier ma chérie ! Ne te sens-tu pas inutile ici à attendre que le déluge passe ? »

« Non je ne me sens pas inutile car je sais de quoi ces fous sont capables… »
Un claquement de porte se fit entendre. Richard Whibley était parti. Rares étaient les fois où il contredisait sa femme cependant l’arbitre de Quidditch savait que cette nuit portait un enjeu important. Stendhal, lui, ne tenait plus en place. Comme son père, il en avait assez de tourner tel un lion en cage. Le jeune homme s’empara de sa baguette et s’échappa par la fenêtre de sa chambre. Il fit un signe de croix avant de s’échapper par les escaliers de secours qui bordaient l’immeuble. L’horloge sorcière mit immédiatement l’aiguille de Stan sur la position, dehors. Deirdre arriva trop tard. Son fils était déjà loin. Dans les rues de Cardiff, le chaos régnait. Stendhal n’arrive pas à distinguer les ennemis des alliés. Une brume épaisse recouvrait les rues, ce qui ne l’aidait pas. Soudain, il sentit la capuche de son sweat attirée vers l’arrière.

« Oh my God ! Qu’est-ce que tu fous là Microbe ?! Maman va te tuer ! »

Oups. Le petit Whibley s’était fait intercepté par sa sœur. Enfin, il fallait relativiser la situation : mieux valait tomber sur sa sœur qu’un Mangemort prêt à le tuer.

« J’en pouvais plus de rester enfermé ! Et puis, depuis quand on fait la fête sans moi hein ? »

« Ha je te reconnais bien là frérot ! Mais pour une fois je suis d’accord avec Maman! Alors je vais te raccompagner à la maison tout de suite ! Rah tu vas me faire perdre mon boulot toi ! »

« C’est pas juste ! »

« Tu ne diras pas ça quand tu verras le nombre de personnes qui va périr cette nuit. »

Déçu, il se fit escorter par sa sœur jusqu’au bar familial. Cependant, leur chemin croisa celui d’un couple de mangemorts. Dylan s’interposa immédiatement entre son frère et les fauteurs de trouble. Des sorts fusèrent. Tétanisé à la vue de ces partisans du Mage Noir se sentait tout à fait incapable de réagir. Son esprit lui disait : aide ta sœur, sa main tenant la baguette rougeâtre, elle refusa de bouger. Soudain, sa sœur tomba à genoux, touché par un sortilège. Stendhal se trouvait à découvert. Il ne lui fallut pas une seconde avant que son bras ne se tende vers la seule personne qui restait debout. Allez, Stendhal, pense à un sort utile pour une fois !

« Chauve furie ! » cria t-il fort et distinctement.

Stendhal connaissait bien les sorts pour faire des farces mais lorsqu’il s’agissait de DFCM, le nom des sorts ne lui revenait jamais. Surement un acte manqué… Une nuée de chauve-souris masqua le visage du mangemort. L’homme tenta tant bien que mal de se débarrasser des petites bêtes. Le jeune homme en profita pour s’éclipser avec sa sœur, la soutenant par son bras valide, il la ramena à l’appartement.

« Tu m’as désobéi Stendhal Connor Whibley ! Je t’avais pourtant interdit de mettre le nez dehors cette nuit ! Dommage que les Mangemorts ne t’ait pas emporté dans l’ombre avec eux ! Je vais transplaner avec Dylan jusqu’à Sainte Mangouste ! Si tu bouges d’un pouce, Stendhal Connor Whibley, tu auras affaire à moi !» cria t-elle en appliquant un torchon propre sur les blessures de Dylan avant de transplaner soutenant un regard furieux à son fils.

Deidre Whibley avait l’art d’être sincère. C’était une femme fière et combative mais ces déclarations cachaient une sensibilité à fleur de peau. Il faut dire que Stendhal et Dylan ne ménageaient pas non plus leur mère. Stendhal avait l’art de disparaître quelques jours pour faire la fête on ne sait où et Dylan était devenue Auror, un métier et des risques qui faisait faire les montagnes russes au cœur de la mère très protectrice qu’était Deirdre. Depuis, c’est la guerre froide entre Stendhal et Deirdre, en apparence, ils ont l’air de s’entendre parfaitement mais au fond, ils ne se comprennent plus. Stendhal restait toujours silencieux aux attaques de sa mère. Le jeune homme s’était terré dans un silence surtout que Deirdre et Richard ne cessaient de se déchirer. Bref, l’ambiance était au beau fixe chez les Whibley. Le retour à Poudlard ne sera pas de refus pour Stendhal ! Dès qu’il apprit la mise en place de cours de rattrapage, le Whibley n’hésita pas une seconde. C’est avec une grande joie qu’il retrouva la joie des cours et de la vie étudiante !

Epilogue

Au cours de sa 6ème année, Stendhal prit beaucoup de distance avec sa famille, il préféra occuper son esprit avec ses devoirs et ses amis. Il ne garda contact qu’avec sa sœur. Bref, la vie avait repris son cours normal !

En cette rentrée de septembre 1999, Stendhal se sent très nostalgique. Sa dernière année d’études va commencer et il va tenter de profiter au maximum de son statut d’étudiant pour s’amuser mais pense aussi à son avenir. Le jeune homme n’a encore aucun projet professionnel. Indécis, que va-t-il choisir comme études ? Va-t-il réussir ses ASPICS ?

Caractère : En bref: Espiègle – enfantin - fêtard – enthousiaste - travailleur – courageux à ses heures – réfléchi – altruiste – patient – sincère – naïf – modeste – persévérant – pacifiste – curieux – immature – tête en l’air – ne se prend jamais au sérieux - influençable - protecteur

La première chose que l’on remarque chez Stendhal c’est son côté enfantin : des réactions parfois exagérées, son espièglerie, des grimaces à tout va, une consommation de bonbons toujours exponentielle. Le jeune homme ne se prend jamais au sérieux. Adepte de l’autodérision, il est toujours modeste et rougit quand on lui attribue des mérites. Sous ses airs d’éternel enfant se cache un garçon réfléchi et travailleur qui manque de confiance en lui. Par contre quand il s’agit d’accorder sa confiance, c’est une autre histoire ! Par défaut, Stendhal fera confiance à n’importe qui, mais si jamais quelqu’un venait à la trahir, alors il deviendrait très méfiant et froid.

Avec ses amis, Stendhal est toujours d'une loyauté sans faille -tout comme avec sa famille- et sincère. Altruiste, il est très serviable et avenant. Très protecteur, il ne supportera pas que l'on s'en prenne à ses amis ou toute personne injustement traitée, il se montrera d'une froideur exemplaire et se contentera d'aider les personnes concernées. Il lui est simplement impossible de mentir aux personnes qui lui tiennent à cœur. Cela lui fait parfois défaut puisqu’il n’a pas sa langue dans sa poche. Attention donc à vos petits secrets. Relativisons, il sait tout de même garder un secret très personnel et sait pertinemment quelles sont les limites à ne pas dépasser –même s’il n’en donne pas l’air-. Extrêmement curieux, il adore savoir tout et sur tout le monde mais ceci est également valable dans ses études.

Au contraire s’il est accueilli à bras ouverts, le Whibley aura plutôt tendance à s’attacher, devenant même parfois collant –ce dont il ne se rend même pas compte-. D’un naturel espiègle et enthousiaste, il déborde toujours d’énergie. Pacifiste de la première heure, Stendhal évitera tant que faire se peut les conflits. Cependant, son caractère toujours jovial et dynamique pourrait en exaspérer certains. Stendhal n’est pas peureux, loin de là, il sait être courageux à ses heures, seulement le Whibley pèse toujours le pour et le contre avant d’agir, ce qui souvent l’empêche d’agir rapidement dans une situation délicate. Par ailleurs, il arrive rarement à Stendhal d'enfreindre les règles hormis en cas de force majeure -après une longue réflexion bien sur-, ou qu'on lui ait forcé la main.

Stendhal est très tête en l’air, il a une mémoire sélective dirons-nous et retient ce que son inconscient veut bien lui laisser en mémoire. Au contraire, il y a une chose à laquelle il ne manque jamais à l’appel : la fête ! Vous pouvez être sûr qu’il répondra présent à n’importe quelle soirée. Toujours voir le bon côté des choses, c’est le trait de caractère qu’il a hérité de son père, l’art de relativiser tout problème. Cependant, cela l’amène parfois à fuir les problèmes plutôt que de les régler.

En cours, il semble être une autre personne, plutôt posé, discret et ayant beaucoup de mal à prendre la parole en public étonnement. On le taquine souvent sur le changement de personnalité qui s’opère entre les cours et la vie étudiante. Et pourtant, Stendhal est un travailleur, certes, il n’excelle pas dans toutes les matières mais fera toujours de son mieux pour satisfaire aux exigences et aux devoirs de chaque discipline. Persévérant et patient, il est prêt à beaucoup de sacrifices pour arriver à ses fins, du moment que cela ne soit pas au détriment d’autrui.

En règle générale, il n’aime pas qu’on lui force la main alors que la volonté n’y est pas ! Cependant son côté généreux ne lui permettra pas de dire non aux personnes qui lui sont chères. En somme, Stendhal est facilement influençable qui se laisse facilement attendrir.

Côté cœur, Stendhal est souvent très immature et n’a jamais réellement eu de relation sérieuse. Son caractère assez excentrique et sa manière d’être étant une barrière pour la plupart des filles. Le jeune homme a beaucoup de mal à dévoiler ses sentiments et est plutôt maladroit avec les filles qui lui plaisent.
Physique : 10h. Stendhal s’éveille au son rustre de son réveil. On peut apercevoir ses pieds qui dépassent du lit. Non pas qu’il apprécie dormir les pieds à l’air mais son lit n’était pas adapté à sa taille. Se frottant les yeux, le réveil avait toujours été une épreuve. Des poches étaient suspendues à ses yeux et son regard était hagard. Merci la soirée bien arrosée d’hier ! Le jeune homme s’étira de tout son long et bailla silencieusement. Sa couette glissa et laissa apparaître un corps plutôt mince et longiligne. Les paupières clouées ne laissaient aucune chance d’apercevoir ses yeux bruns qui en temps normal lui donnaient un air espiègle. Il se pencha lourdement pour ramasser sa couette, c’est qu’il était frileux le Stan ! Seul dépassait sa tête: son nez aquilin, son visage fin et ses lèvres fines lui donnaient un air efféminé. A noter que ce qu’il y avait de plus notable lorsqu’on voyait Stendhal pour la première fois c’était son sourire toujours sincère et spontané : tantôt plein de malice, tantôt charmeur –ce qu’il ne revendique en aucun cas-.

10h15. Un quart d’heure que le Whibley cherchait de la motivation à mettre le pied à terre mais rien n’y faisait. Puis dans un ultime effort, il se redressa péniblement. La mine d’un consommateur de substances plutôt interdites, sa vaine tentative prit fin lorsqu’il s’écroula à nouveau dans son lit moelleux, ébouriffant sa chevelure châtain indomptable et qu’il prenait un malin plaisir à laisser voguer au gré du vent.

10h30. Le regard plus vif qu’au réveil, Stendhal arborait un sourire bêta face à son armoire. Il avait l’art de concocter ses prochaines farces en toute circonstance. Bref, le souci actuel était de s’habiller pour aller passer un après-midi de folie à Pré-Au-Lard. Le vieux short avec les cœurs rouges offert par sa sœur qui lui servait de pyjama, ce n’était pas conseillé pour paraître normal. Il prit machinalement un tee-shirt, un pull, un jean, choisis soigneusement. Même s’il était plutôt discret, ses vêtements le démarquaient. Stan n’avait pas réellement de style, pour lui, un vêtement devait être porté s’il est apprécié et non pas parce qu’il correspondait à un quelconque style. De nature frileuse, il quittera rarement une bonne écharpe en laine. Fin prêt, le jeune homme ne prit pas le temps de s’attarder devant le miroir qui était pour lui le symbole d’un narcissisme aigu.
Aime / Déteste :       Evil or Very Mad 

   Le manque de tolérance
   Le manque de respect
   Les gens prétentieux
   La solitude



    Twisted Evil 

   La nourriture sucrée
   Le Quiddtich
   Veiller sur les autres
   S'amuser
Little White Lies :



TheReal You



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Stendhal Connor Whibley

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